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Le glossaire des termes de la mobilité inclusive 😉

Accessibilité


Dans le domaine du transport, l’accessibilité définit la possibilité pour tous d’accéder aux systèmes de transport et renvoie en partie à la question des personnes à mobilité réduite (PMR). Le sigle PMR englobe toutes les personnes ayant des difficultés à se mouvoir dans un environnement inadapté, c’est-à-dire toute personne gênée dans ses mouvements et ses déplacements de manière provisoire ou permanente, que ce soit en raison de sa taille, son état (maladie, surpoids, …), son âge, son handicap permanent ou temporaire, les objets ou personnes qu’elle transporte, les appareils ou instruments auxquels elle doit recourir pour se déplacer. De nombreux facteurs peuvent donc intervenir : le handicap moteur, mais aussi la cécité, la surdité, la grossesse, une blessure, le transport d’un enfant à l’aide d’une poussette, l’utilisation d’une valise ou encore les difficultés de compréhension de la langue, … Pour ces personnes, chaque déplacement peut constituer une difficulté si certains aménagements ne sont pas réalisés. En France, la loi a permis aux autorités organisatrices de transport de s’engager dans un dispositif appelé SD’AP (schéma directeur d’accessibilité programmée) qui regroupe un certain nombre d’engagements :
• la proposition d’un programme d’investissement des infrastructures
• l’acquisition de véhicules adaptés à un rythme déterminé par décret
• l’identification d’arrêts prioritaires selon des critères définis par décret
• la mise en place de formation des conducteurs et des personnels d’accueil du public
• la mise en place d’une information accessible aux voyageurs.

Dans le cadre de l’élaboration de ce SD’AP et au-delà, la concertation des associations est nécessaire pour mieux prendre en compte les besoins et attentes des PMR. Cette concertation peut se faire par l’intermédiaire des commissions locales pour l’accessibilité qui sont des instances de dialogues entre les décisionnaires et les représentants des usagers (associations de personnes en situation de handicap, de personnes âgées, acteurs économiques, …) ou par l’intermédiaire des comités ad hoc. En Belgique, le Collectif Accessibilité Wallonie Bruxelles (CAWaB) qui regroupe une vingtaine d’associations travaille de concert avec les sociétés de transport dans la Région de Bruxelles – Capitale et dans la Région wallonne avec des objectifs similaires.

Aides au permis B


Il existe de nombreuses aides financières concernant la formation au permis B. Cela ne signifie pas pour autant que les aides couvrent l’ensemble des besoins, compte tenu qu’elles sont souvent spécifiques à un territoire, partielles et qu’elles s’adressent à un public en particulier.

Trois modalités semblent se dessiner :
• Prise en charge intégrale de la dépense La formation (formation théorique code de la route + apprentissage pratique de la conduite) est financée dans son intégralité. Le bénéficiaire n’a rien à débourser.
• Prise en charge partielle de la dépense. Le bénéficiaire de l’aide doit montrer qu’il peut prendre à sa charge une partie du coût de la formation. L’objectif affiché est de responsabiliser le candidat.
• Prise en charge partielle de la dépense et contrepartie de l’aide accordée. En France, de plus en plus de communes aident leurs administrés à financer la formation permis de conduire, contre du bénévolat dans une association. De façon générale, ce sont les jeunes qui sont visés par cette mesure et en moyenne 50 heures de bénévolat sont demandées en contrepartie.